Dernière mise à jour : 30 septembre 2026
Ce site vitrine (orisio.immo) ne comporte aucun formulaire et ne collecte aucune donnée personnelle : le seul
moyen de contact proposé est un lien mailto:. Les traitements décrits ci-dessous concernent les
espaces résidents générés par Orisio pour les copropriétés, pas la navigation sur ce site vitrine — ainsi que,
dans une section qui lui est propre, la prospection par laquelle Orisio présente son service aux cabinets de
syndic.
Pour les traitements de l'espace résident — contenu du hub, notifications push, signalements de parties communes, extraction des PV d'assemblée générale, accès réservé aux résidents, passages de prestataires — le responsable de traitement est votre syndic, pour le compte duquel l'espace est édité. Orisio agit comme sous-traitant (article 28 du RGPD) : il fournit et opère l'outil qui traite ces données sur instruction et pour le compte du syndic. Pour exercer vos droits sur ces traitements, adressez-vous à votre syndic — Orisio peut relayer la demande.
Pour ses traitements propres — comptes et authentification des syndics, mesure d'audience agrégée de son produit, prospection des cabinets de syndic, et ce site vitrine — le responsable est Orisio : Filipe Taveira Calado, entrepreneur individuel (EI), SIREN 794 068 726, RCS Créteil, 98 avenue du Général Leclerc, 94700 Maisons-Alfort, France. Contact : contact@orisio.immo (également point de contact d'Orisio en tant que sous-traitant).
Pour le compte du syndic (Orisio étant sous-traitant), les données sont traitées pour : fournir l'espace résident d'une copropriété (décisions, travaux, appels de fonds, contacts) ; envoyer des notifications push aux résidents abonnés ; extraire automatiquement le contenu des procès-verbaux d'assemblée générale (PV d'AG) à l'aide d'une intelligence artificielle ; recueillir et acheminer les signalements de parties communes ; ouvrir et gérer l'accès réservé aux résidents, lorsque le syndic active cette option (demande d'accès, confirmation de l'adresse électronique, décision du syndic, ouverture de session) ; informer les résidents des passages récents de prestataires (ménage, ascenseur, etc.) dans les parties communes, lorsque le syndic active cette option. Pour ses finalités propres (Orisio responsable), Orisio gère les comptes des syndics, mesure l'audience agrégée de son produit et présente son service aux cabinets de syndic (voir « Prospection des cabinets de syndic »).
Pour améliorer le service, nous mesurons de façon agrégée combien de résidents installent l'espace sur leur téléphone et activent les notifications. Ces chiffres sont répartis par type d'appareil (iPhone, Android, application Orisio ou autre), déduit de la seule identification technique de votre navigateur, qui n'est jamais enregistrée par cette mesure. Cette mesure d'audience ne dépose aucun cookie publicitaire, ne collecte aucune adresse IP à cette fin et ne recoupe ces chiffres avec aucune autre donnée. À ce titre, elle est exemptée de consentement (article 82 de la loi Informatique et Libertés — finalité de mesure d'audience). Nous pouvons afficher un nombre arrondi de voisins déjà connectés (par exemple « plus de 30 »), sans jamais révéler d'identité. Des traceurs techniques (stockage local du navigateur) servent uniquement à mémoriser vos choix — ne plus proposer l'installation, notifications activées — et sont strictement nécessaires au fonctionnement du service.
L'envoi de notifications repose sur votre consentement, recueilli pour le compte de votre syndic (responsable de ce traitement) : vous cliquez pour les activer, et vous pouvez les désactiver depuis l'espace résident, sur l'appareil sur lequel vous les avez activées. Les messages sont strictement informatifs (urgences, travaux, appels de fonds, vie de la copropriété) et jamais publicitaires. Le syndic peut choisir, message par message, de rendre un résumé consultable dans l'espace résident pendant 30 jours, afin qu'une notification fermée ou balayée ne soit pas perdue. Ce résumé est rédigé exprès pour être public : le titre et le texte de la notification, eux, ne sont jamais republiés. Quand un résumé est publié, il est lisible par toute personne disposant du lien de cet espace, y compris sans abonnement aux notifications — sauf si le syndic a réservé les messages aux résidents ayant ouvert une session, auquel cas le lien seul ne suffit plus (voir « Accès réservé aux résidents »). Le syndic peut le retirer. Cette republication ne repose pas sur votre consentement — qui ne couvre que l'envoi — mais sur l'intérêt légitime du syndic (article 6.1.f) : que l'information ne se perde pas. Vous pouvez vous y opposer auprès de lui. Au terme des 30 jours, le titre, le texte et le résumé sont effacés de nos bases ; seules subsistent la date, la catégorie et le nombre de destinataires. Le titre et le texte de chaque notification — et non votre seul identifiant d'abonnement — sont transmis à OneSignal (États-Unis), sous-traitant ultérieur pour cet envoi ; ce transfert vers les États-Unis repose sur la décision d'adéquation « EU-U.S. Data Privacy Framework » (OneSignal y étant certifié), complétée en repli par les clauses contractuelles types de la Commission européenne (décision (UE) 2021/914).
Depuis l'espace résident, vous pouvez signaler un problème touchant les parties communes (ascenseur, éclairage, propreté, etc.). Pour ce traitement, le responsable est votre syndic ; Orisio agit comme sous-traitant (article 28 du RGPD), c'est-à-dire qu'il fournit l'outil qui recueille et achemine le signalement pour le compte du syndic. Votre signalement est transmis au syndic et à un membre publicateur du conseil syndical de votre copropriété, afin qu'il soit traité. La base légale est l'intérêt légitime du syndic (article 6.1.f du RGPD), précisément : permettre le recueil, l'acheminement et le suivi des signalements de dysfonctionnements des parties communes, afin que le syndic remplisse sa mission d'entretien (loi du 10 juillet 1965). Vous pouvez laisser un contact facultatif ; par défaut, le signalement est non nominatif. Ce contact n'est jamais rendu public et n'est communiqué qu'au syndic ; le détail de votre message n'est pas transmis au conseil syndical (celui-ci ne reçoit que la catégorie, la localisation et le statut). Le message, le contact et la localisation sont supprimés 90 jours après la résolution du signalement — la catégorie, le statut et les dates sont conservés pour le suivi — avec un plafond absolu pour les signalements non résolus. Droit d'opposition : ce traitement reposant sur l'intérêt légitime, vous pouvez vous y opposer à tout moment (article 21 du RGPD) — voir « Vos droits ». L'acheminement de ces e-mails est opéré par notre sous-traitant ultérieur Resend (voir « Sous-traitants »).
Votre syndic peut activer un accès réservé : une partie du contenu de l'espace résident — le prénom et le rôle des employés d'immeuble, les noms des membres du conseil syndical, les décisions d'assemblée, les chantiers, l'échéancier des appels de fonds, les signalements et les messages diffusés — cesse alors d'être publique et n'est plus servie qu'aux personnes ayant ouvert une session. Pour les messages, la réserve est entière : ni leur texte, ni leur intitulé, ni leur date ne restent publics — mais si vous êtes abonné aux notifications, vous continuez d'être prévenu qu'une information vous attend, sans en apprendre le contenu. Ces catégories se règlent séparément : votre syndic peut n'en réserver qu'une partie et laisser les autres publiques — à une exception près, l'échéancier des appels de fonds suit les chantiers et se ferme avec eux. Ce traitement n'existe que si votre syndic active cette option : par défaut, l'espace reste ouvert et rien de ce qui suit ne s'applique.
Comment se déroule une demande. Vous indiquez votre nom et votre adresse électronique, et rien d'autre. Vous recevez un lien qui confirme que cette adresse est bien la vôtre : tant que vous ne l'avez pas suivi, votre demande n'est transmise à personne. Une fois l'adresse confirmée, votre syndic — et lui seul — accorde ou refuse l'accès ; s'il l'accorde, un message vous l'annonce, et ce message ne contient aucun lien de connexion. Pour ouvrir une session, revenez sur la page de votre immeuble et refaites la demande : un lien de connexion à usage unique vous est alors envoyé.
Pour ce traitement, le responsable est votre syndic ; Orisio agit comme sous-traitant (article 28 du RGPD). La base légale est l'intérêt légitime du syndic (article 6.1.f du RGPD, à l'exclusion de toute autre base) : ne rendre lisible la vie de la copropriété — au premier rang de laquelle le prénom et le rôle des employés d'immeuble et les noms des membres du conseil syndical — qu'aux personnes ayant un lien vérifié avec l'immeuble, plutôt qu'à quiconque a lu le QR code affiché dans le hall. Ce traitement reposant sur l'intérêt légitime, vous pouvez vous y opposer pour des raisons tenant à votre situation particulière (article 21 du RGPD), auprès de votre syndic.
Le marqueur de session. Ouvrir une session dépose sur votre appareil un marqueur de session, et lui seul : il sert à vous reconnaître d'une page à l'autre et n'enregistre pas ce que vous consultez. Il est strictement nécessaire à un service que vous avez expressément demandé et, à ce titre, exempté de consentement (article 82 de la loi Informatique et Libertés). Votre session se prolonge à l'usage dans la limite de 30 jours sans connexion, et 12 mois au maximum en tout état de cause.
Conservation et rectification. Une purge automatique s'exécute chaque jour et applique neuf durées, chacune depuis un point de départ défini, selon l'état de la demande, de la session et du journal des événements ; la mention d'information de l'espace résident de votre copropriété les détaille une à une. Le journal en porte deux : les événements qui portent une décision sur un accès sont conservés tant que vit cet accès — au minimum douze mois, au maximum trente-six —, les autres douze mois. Le nom que vous déclarez n'est plus modifiable une fois votre adresse confirmée : aucune fonction de rectification de ce champ n'existe aujourd'hui dans l'outil, ni pour vous ni pour le syndic — l'article 16 du RGPD n'est pas satisfait sur ce point, et nous l'écrivons plutôt que de le taire. Le remède disponible est la suppression de votre demande, suivie d'une nouvelle demande portant le nom exact.
Les trois courriels de ce parcours — la confirmation d'adresse, l'annonce de la décision, puis le lien de connexion — sont acheminés par notre sous-traitant ultérieur Resend (voir « Sous-traitants »).
Nous recourons aux prestataires suivants pour opérer le service :
Les transferts vers les prestataires situés hors de l'Union européenne reposent, selon le prestataire, sur la décision d'adéquation « EU-U.S. Data Privacy Framework » (Cloudflare, OneSignal et Resend y étant certifiés), complétée en repli par les clauses contractuelles types de la Commission européenne (décision (UE) 2021/914) ; ou sur ces seules clauses contractuelles types (pour Anthropic), au titre des accords de traitement (DPA) conclus avec ces prestataires. Cette liste décrit les traitements effectivement réalisés par ces prestataires ; elle n'affirme aucune conformité garantie de leur part.
Les PV d'AG importés sont conservés 90 jours à compter de leur import, puis supprimés. Les informations des signalements de parties communes (message, contact, localisation) sont supprimées 90 jours après leur résolution — la catégorie, le statut et les dates subsistent — avec un plafond absolu pour les signalements non résolus. Les traceurs techniques de mesure d'audience et de préférence sont conservés au maximum 13 mois ; les statistiques d'audience agrégées, au maximum 25 mois. Les passages de prestataires enregistrés, lorsque le syndic active leur affichage, restent visibles dans l'espace résident pendant 30 jours à compter de leur réalisation, puis ne sont plus affichés ; ils sont conservés en base 24 mois avant suppression. Les données de prospection des cabinets de syndic suivent leurs propres durées, indiquées dans la section suivante.
Orisio écrit par courrier électronique à des cabinets de syndic de copropriété et d'administration de biens pour leur présenter son service. Pour ce traitement, le responsable est Orisio (coordonnées ci-dessus). Il concerne les cabinets et, lorsque leur nom est public, leurs dirigeants et gestionnaires ; il ne concerne aucun résident ni aucun copropriétaire.
Les données et leur provenance. Nous utilisons le nom du cabinet, son site, sa ville et ce que son site public indique de son activité (par exemple une offre d'emploi ou un formulaire de contact) ; son adresse électronique générique (du type contact@…) ; et, lorsqu'ils sont publiés, le nom, le prénom et la fonction d'un dirigeant ou d'un gestionnaire, avec son adresse électronique professionnelle. Ces informations proviennent du site public du cabinet et des résultats de moteurs de recherche, y compris les profils LinkedIn publics qui y apparaissent. Une adresse nominative peut être déduite du format des adresses du cabinet (par exemple prenom.nom@…) ; elle est alors vérifiée, et aucun message ne part vers une adresse dont l'existence n'a pas pu être confirmée. Nous conservons aussi les messages échangés et ce qui en ressort (intérêt, refus, demande de ne plus être contacté).
La base légale est l'intérêt légitime d'Orisio (article 6.1.f du RGPD) : faire connaître son service aux professionnels dont c'est le métier. Les messages portent uniquement sur l'activité professionnelle de leur destinataire — la gestion de copropriétés —, ce qui permet, entre professionnels, de vous écrire sans consentement préalable, à condition que vous puissiez vous y opposer simplement (article L34-5 du code des postes et des communications électroniques).
Vous opposer. Chaque message indique qui l'envoie et comment s'y opposer. Vous pouvez vous opposer à tout moment, sans avoir à donner de motif (article 21 du RGPD) : une réponse « stop » au message est prise en compte automatiquement ; une demande écrite à contact@orisio.immo est traitée à la main, dans les plus brefs délais. Nous cessons alors de vous écrire.
Les prestataires. Pour ce traitement, nous recourons à Google, situé hors de l'Union européenne (États-Unis), qui fournit la messagerie Gmail depuis laquelle les messages sont envoyés et reçus, et qui les conserve ; à Anthropic, situé hors de l'Union européenne (États-Unis), dont l'assistant Claude rédige les messages et lit vos réponses pour en dégager le sens, et qui reçoit à cette fin les informations ci-dessus et le texte de vos réponses ; et à Reoon, service de vérification d'adresses électroniques, qui reçoit l'adresse à vérifier et indique la conserver 15 jours — ce prestataire ne communique pas le pays où il la traite. Ces trois prestataires interviennent selon leurs conditions générales de service : Orisio n'a conclu avec eux, à ce jour, aucun accord de traitement spécifique, et les transferts vers les États-Unis ne sont encadrés que par ces conditions. Nous l'écrivons plutôt que de le taire. Les recherches sur le web passent par le moteur Serper et, à défaut, par DuckDuckGo, Bing ou Google ; les requêtes qui leur sont adressées ne contiennent aucune donnée personnelle. Les données sont conservées sur le poste de travail d'Orisio et dans sa messagerie.
Durée de conservation. Ces données sont conservées trois ans à compter de leur collecte ou, si vous nous avez répondu, de votre dernier message, puis supprimées. Si vous vous opposez, nous ne conservons que votre adresse électronique, pendant trois ans à compter de votre opposition, afin de ne plus vous écrire. Vous disposez sur ces données des droits décrits ci-dessous.
Conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD), vous disposez d'un droit d'accès, de rectification — sous la réserve indiquée à la section « Accès réservé aux résidents » pour le nom déclaré lors d'une demande d'accès —, d'effacement, d'opposition et de portabilité sur vos données, ainsi que de la possibilité d'en demander l'export. Pour exercer ces droits, écrivez à contact@orisio.immo. Vous pouvez également introduire une réclamation auprès de la CNIL (cnil.fr).